Chili Lego ?

Chili Lego ?
*
*
*

Alors ça ! C'est vraiment trop génial!
Celui qui à fait ça mérite vraiment d'être connu car c'est un travail d'artiste !
__
Si toutes fois vous n'avez pas le temps d'aller voir la vidéo, je vous explique...
C'est tout simple, vous avez en face de vous le clip de can't stop
remixé en version lego !
__
Donc Bravo au créateur de ce montage !

©Love's янср
[ merci beaucoup à Lisouille ]

# Posté le samedi 13 mai 2006 12:53

Modifié le lundi 15 mai 2006 14:24

Fan de Tony Kiedis ? naaan ^^

Fan de Tony Kiedis ? naaan ^^
*
Alors là c'est le moment où vous vous dites... Wahou j'ai jamais vu cette image !
Mais c'est tout à fait normal puisque c'est moi qu'il l'ai faite !
c'est mon travail d'art plat lol !

Je fais aussi cet article pour vous filer des ptits liens vidéo !




©Love's янср

# Posté le lundi 15 mai 2006 14:22

Modifié le mercredi 17 mai 2006 14:27

interview Anthony Kiedis [partie 1/2]

interview Anthony Kiedis [partie 1/2]
*
Le rendez-vous a lieu dans l'un des bungalows donnant sur la piscine du Chateau Marmont, l'un des hôtels les plus prestigieux d'Hollywood. Anthony Kiedis, 44 ans, le talentueux et turbulent chanteur des Red Hot Chili Peppers, est simplement vêtu d'un sweat à capuche noir, d'un pantalon bleu et d'une vieille paire de baskets.

Une fois n'est pas coutume, le ciel est gris ce jour-là sur Sunset Boulevard... Pas vraiment le temps idéal pour rencontrer le chanteur d'un groupe qui symbolise à lui seul l'idée d'insouciance funky et bronzée que l'on se fait de Los Angeles. En écoutant le neuvième album studio des Red Hot Chili Peppers, j'ai tout de suite été touchée. C'est à la fois abstrait, étrange et amusant.

Stadium Arcadium est un album « marathon » en deux parties, baptisées Jupiter et Mars (sortie le 10 mai en France). Au départ, les 28 titres de Stadium Arcadium étaient censés sortir en trois albums. Une idée rapidement rejetée par les membres du groupe, Anthony Kiedis, John Frusciante, Chad Smith et Flea (Michael Balzary).

Pourquoi avez-vous renoncé à la trilogie ?

Il y a de bonnes raisons à cela. D'abord, ce n'était pas censé devenir une trilogie, c'était juste une possibilité que nous avions évoquée. Proposer une trilogie digne de ce nom, c'est-à-dire sortir chaque volet l'un après l'autre, disons tous les six mois, ça signifie que le dernier album n'est pas disponible avant au moins un an. Sachant qu'a ce moment-là vous êtes déjà prêt à travailler sur de nouveaux morceaux, quel est l'intérêt de proposer de la musique écrite depuis si longtemps... ? Nous avons voulu sortir le maximum de titres le plus vite possible, en une seule fois ; et le mieux que nous avons pu faire, c'est un double album. Nous y avons longuement réfléchi.


Comment allez-vous en ce moment ? Êtes-vous toujours sobre ?

Oui. Je le suis depuis un moment déjà. J'ai pris un nouveau départ. Ça été dur. Et cela reste particulièrement éprouvant. Mais je pense que les meilleurs nouveaux départs sont nécessairement les plus difficiles, car lorsque vous avez réellement l'intention de prendre une autre direction et de changer votre façon de vivre, c'est forcément difficile.

Qu'avez-vous appris sur vous-même ?

Probablement que j'étais limité dans ma capacité à engager des relations personnelles avec les autres car je pensais tout connaître sur le sujet, que je croyais savoir précisément qui j'étais et comment tout cela fonctionnait. Mais j'ai réalisé que certains traits de ma personnalité m'empêchaient d'avoir des relations approfondies avec les gens... Cela a été quelque chose d'à la fois horrible et de merveilleux à apprendre sur moi-même.

Vous donnez le sentiment d'être vraiment épanoui... ou alors vous êtes un très bon acteur...

Je pense qu'il est plus pratique de jouer la comédie certain jours. Sur le plan professionnel, en tout cas.


Vous semblez heureux pourtant ?

C'est juste un rôle que je joue, juste un rôle.


Vous n'allez quand même pas vous mettre à pleurer ?

C'est quelque chose qui m'arrivait autrefois, mais ce n'était pas pendant des interviews.

Est-il difficile pour vous de partager vos émotions avec le public, d'ouvrir votre coeur aux autres ?

C'est un peu plus compliqué avec mon livre* qu'avec les chansons. Les chansons sont plus abstraites et donc ouvertes à toutes sortes d'interprétations. Il est important qu'elles aient un fort impact émotionnel. Mais cela ne me dérange pas du tout que le public le ressente. C'est une sensation formidable. Ça l'a toujours été. Le livre, lui, est plus en relation avec la réalité et je suis donc parfois mal à l'aise lorsque je rencontre des gens qui l'ont lu.

Vous n'aimez pas évoquer vos sentiments, tout du moins en dehors des textes de vos chansons.

J'aime le faire dans les chansons parce que ce n'est pas seulement partager des émotions, c'est aussi un moyen d'expression qui me permet de les extérioriser. Le livre est un peu une exception, et je ne suis pas toujours certain de savoir pourquoi je l'ai fait. Mais j'ai maintenant le sentiment qu'il aura, finalement, un impact positif. Cela m'a demandé beaucoup plus d'efforts que je ne l'imaginais.

©Love's янср

# Posté le mercredi 17 mai 2006 14:15

Modifié le mercredi 17 mai 2006 14:27

interview Anthony Kiedis [partie 2/2]

interview Anthony Kiedis [partie 2/2]
*
La musique est, comme toujours, votre bouée de sauvetage. En regardant derrière vous, êtes-vous fier de ce que vous avez fait ?

Chaque fois que j'écris une chanson, je suis surpris. Et lorsque j'écoute un vieux morceau et que je l'aime, je suis comme... Mon dieu... j'ai du mal à croire que nous ayons pu faire cette chanson. J'ai été amené à réécouter des titres qui n'étaient jamais sortis - nous faisons une importante mise à jour de notre catalogue sur iTunes et pour chaque album, de Blood Sugar à One Hot Minute en passant par Californication et By the way -, nous avons deux ou trois chansons jamais publiées et qu'il nous fallait retrouver. Ce sont ces morceaux, que nous avions laissés de côté, que je suis en train de réécouter. C'est tellement agréable et je me sens tellement fier, j'ai du mal à croire que nous ayons pu les écrire et renoncer à les mettre sur un album !


Après toutes ces années, que faites-vous lorsque vous en avez assez d'une chanson, après l'avoir chantée pour la énième fois ?

Évidement, je préfère chanter certaines chansons plutôt que d'autres car c'est parfois lassant de jouer d'anciens morceaux, mais heureusement on peut y ajouter de nouvelles choses en les chantant.


Et si vous ne pouvez pas le faire ?


Si vous n'y arrivez pas - pour une chanson - vous l'écartez et vous allez voir John, Flea et Chad en leur disant : je n'en peux plus. Mais il y a toujours quelque chose de nouveau à faire lorsque vous jouez un morceau en concert ; trouver un nouvel esprit, chercher quelque chose dans la nuit ou dans le public ; quelque chose, quelque part qui puisse à nouveau rendre la chanson intéressante à jouer.

Le succès commercial de ce nouvel album [déjà sorti aux Etats-Unis, NDLR] ne semble pas avoir beaucoup d'effet sur le groupe. Une attitude blasée que l'on retrouve chez d'autres musiciens, mais qui semble sincère chez les Red Hot Chili Peppers...

Dieu merci. Nous n'avons pas de pression quand nous enregistrons un album. Nous sommes dans des conditions vraiment idéales, nous sommes loin de la maison de disques et de n'importe qui d'autre. A la minute où nous commençons, la seule chose qui compte pour nous est le groupe et l'expérience que nous allons vivre. La récompense arrive pendant que nous faisons l'album. Pas après sa sortie... Qu'il soit bien accueilli ou non, tout se passe pendant le travail d'écriture de la musique. Nous étions dans cet état d'esprit lorsque nous avons terminé d'écrire Desecration Smile . Des sons stupéfiants que nous pourrions jouer le reste de notre vie ! »

La tournée et l'enregistrement, plus particulièrement pour Stadium Arcadium, ont une grande importance pour le groupe. Est-ce pour cela que vous êtes retournés dans la maison où vous aviez enregistré le légendaire Blood Sugar Sex Magic en 1991.

Cette maison a quelque chose de spécial. Au moment où nous nous sommes demandé où enregistrer cet album, le choix d'y retourner nous a paru évident. Parce que depuis que nous l'avons inaugurée, en tant que studio d'enregistrement, en 1990, énormément de groupes ont vécu et enregistré dans cet endroit. Mars Volta y a enregistré un album et nous leur avons rendu visite pendant les sessions. Nous avons redécouvert le très bon son que l'on pouvait y produire. Ce n'est pas seulement une affaire de sensation. Nous voulions retrouver le son chaud d'un groupe qui joue sur scène et je pense que nous l'avons obtenu dans cette maison. En plus, c'est un endroit très sympa pour travailler au quotidien.

Ce retour sur votre ancien terrain de jeux vous a permis de boucler la boucle. C'était aussi l'endroit tout indiqué pour en finir avec un des personnages récurrents de certaines de vos plus vielles chansons, Dani, qui meurt dans la chanson Dani California.

Dani est définitivement sortie de mon imagination. C'est peut être une combinaison de toutes les personnes que je connais, y compris moi-même. Pour cette chanson, j'ai essayé d'écrire une histoire actuelle, avec un début et une fin. C'est la seule chanson de l'album qui a un début, un milieu et une fin. Les autres sont beaucoup plus suggestives, d'un style purement émotionnel et abstrait. Celle-ci est plus traditionnelle et en l'écrivant, j'ai réalisé très clairement que cela avait un rapport avec une fille qui apparaissait déjà dans Californication et By the way.

J'ai lu quelque part que la chanson elle-même traite de la mort culturelle de la Californie ?

Il ne s'agit pas d'une mort culturelle mais de la perception que l'on a du déclin culturel de la Californie. Le temps est venu d'une nouvelle culture pour la Californie et d'une nouvelle manière de l'envisager. Il y a eu énormément de beautés mystiques qui ont vu le jour dans cette partie du monde depuis un siècle. Mais je me suis aperçu, en voyageant à travers le monde, que la perception que l'on a de la culture californienne, et de Los Angeles en particulier, est devenue très artificielle. C'est une erreur. Il y a ici quelque chose de beau et de mystérieux qui a attiré les gens au départ. Et cela continue à attirer du monde.


Y a-t-il un autre endroit où vous aimeriez vivre ?

J'aimerais pouvoir continuer à me sentir ici comme chez moi. C'est un très bel endroit à quitter vous savez, j'adore quitter LA pour aller ailleurs. Mais, quelquefois, vous devez simplement vous éloigner de l'enfer. Et cela se fait en général naturellement sans que j'aie à planifier mon départ. C'est une sorte de démarche inconsciente. Quand quelque chose d'étrange se passe dans ma vie, j'aime aller quelque part où je peux être moins distrait par la routine quotidienne et où je peux expérimenter des changements de différentes natures.

©Love's янср

# Posté le mercredi 17 mai 2006 14:23

Modifié le jeudi 01 juin 2006 14:38

Live coming soon...

Live coming soon...
Voila ! après deux longues années d'attentes, nos red hot adorés reviennent pour leurs
fans ! Wahou ! j'arrive pas a croire que mardi je serais a quelques mettres de Tony Kiedis !
Le rêve ! Et puis je viens d'apprendre que je vais peut etre pouvoir passer dans les loges
a la fin du concert ! Car le cousin d'un ami avec qui j'y vais s'occupe du son à la Halle Tony Garnier ! Se sera très VIP !
Seulement Alice, Clem et Laurent auront les droit de venir avec mwa !! :)


J'AI TROP HÂTE !
Sa fait longtemps qu'on ne parle plus de ce fameux Dizzee Rascal qui fera la première partie
de nos chili's ! J'espère que ce sera bien... On vient pas à la Halle Tony Garnier pour voir
n'importequoi quand même ! ;)


©Love's янср

# Posté le jeudi 01 juin 2006 14:42

Modifié le jeudi 24 mai 2007 07:20